Anglicisme – les Aliens sont parmi nous

Chers amis,
(je dis « chers amis » car personne ne va lire un blog qui n’a pas été mis à jour depuis des mois, sauf mes amis qui s’ennuient le plus au travail)

Ces derniers temps, j’ai eu beaucoup plus de travail que prévu, j’ai créé mon entreprise et je me suis, par voie de conséquence directe, éperdument débattue avec l’administration française. Je vous aime malgré tout, ô amis administratifs.
J’ai été absente bien longtemps. Pourtant, ce blog n’est pas mort, ce blog vit et je suis de retour pour raconter des bêtises fortement héroïques. Montjoie. Saint-Denis.

Durant mon hiatus, j’ai également fait la connaissance d’un groupe d’anglophones merveilleux et inimitables qui se préoccupent de « Spoken Word », la poésie présentée à l’oral (et sponsorisée de manière non-officielle par l’industrie de la bière bon marché). Ces gentils expatriés se retrouvent une fois par semaine, dans la cave d’un bar, pour réciter de la poésie. Parfois, ils invitent des musiciens jazz à les rejoindre. Et parfois même, ils récitent leurs poésies accompagnés par de la musique jazz. Je vous assure que je ne suis pas tombée dans une faille spatio-temporelle crée par l’hubris de l’Institut Torchwood, ni dans un rêve de Boris Vian, ces choses merveilleuses existent bien à notre époque.
Etant très peu lyrique de tempérament, j’ai d’abord pensé que j’allais me rendre à ces séances de temps à autres, uniquement pour écouter. Mais, au fur et à mesure que des gens charmants présentaient leur travail sans rien demander en échange, j’ai fini par penser que ne jamais donner de moi était vaguement paresseux. Je me suis donc retrouvée, au mépris de tout bon sens, en à essayer d’écrire quelque chose qui :
– soit en anglais
– soit suffisamment personnel pour que mon intervention serve à quelque chose
– soit distrayant
– soit bien écrit
– puisse se lire en moins de quatre minutes quarante-cinq secondes, après quoi le MC fait sonner une clochette pour forcer la personne qui parle à s’arrêter. Et le MC ne plaisante pas avec la clochette.

La dernière partie du cahier des charges, quoique très salutaire, est celle qui me donne envie de me suicider avec un stylo à plume puisque j’ai l’habitude d’avoir des centaines de pages à noircir avant que mon texte ne soit trop long. Mais, à l’issue d’un combat épique où mon seul allié était le chronomètre de mon téléphone portable, j’ai fini par arriver à quelque chose de présentable.

Depuis, on m’a demandé si mes textes étaient disponibles en ligne quelque part : je vais à partir de maintenant les placer ici. Ils auront une catégorie à part, appelée « anglicismes ». De cette façon, ceux d’entre vous qui se signent et demandent qu’on les asperge d’eau bénite en voyant de l’anglais pourront les éviter sans dommage pour leur psyché. Bien entendu, des articles en français suivront également.

Cette longue introduction étant terminée, voici un « anglicisme » pour sceller la résurrection de ce blog. Il s’agit d’une grave confession, d’un ton assez sombre. J’espère que vous ne vous mettrez pas à hurler de terreur devant votre ordinateur si vous êtes en open-space. J’ai décidé d’appeler cet objet…

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« My Secret Identity »

« Unless you are a mouse. If you are a mouse, I have come to devour you and your family alive. Run. »

Dear English-speaking friends, this article has been moved to my all-English blog. You can still read it there and, as a bonus, you will be protected from sudden attacks by the French language.
♦Click here to read the article on my English site♦

Chers amis qui parlez français, j’ai déplacé cet article, qui se trouve maintenant sur mon blog en anglais où vous pourrez le lire confortablement.
Si vous n’aimez pas l’anglais et que vous voudriez malgré tout lire cette histoire, n’hésitez pas à me demander une traduction française. Je compte traduire certains articles et je les range par ordre de priorité selon les demandes que je reçois.
♦Cliquez ici pour lire l’article sur mon site en anglais♦

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4 réponses à “Anglicisme – les Aliens sont parmi nous

  1. Shima utaaa yo kaze ni noriii, tori totomoni oumi eau watarle…

    • Cher ami/chère amie/visiteur/visiteuse,

      Pour avoir laissé un commentaire totalement anonyme, je vous condamne sans autre forme de procès à avoir Shima Uta dans la tête toute la journée dans sa version karaoke ornée de fleurs et de vagues.

      Uji no mori de, utatta tomo yo…

      Edité après coup : je me suis condamnée toute seule par la même occasion.

  2. Ben tout de même, il était temps que tu te remettes à poster, j’me demandais si tu t’étais fait casser les doigts par des yakuzas. Welcome back.

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